Bible Black v2

Forum rpg basée sur le Hentaï Bible Black [NC-17]. Un pensionnat pas comme les autres qui renferme un secret qu'il ne vaut mieux pas découvrir ...
 
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 Miria Yakuwoshi

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Miria Yakuwoshi
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Féminin Messages : 4
Date d'inscription : 11/07/2010
Localisation : Dans le pensionnat

MessageSujet: Miria Yakuwoshi   Dim 11 Juil - 14:31

••• Identité •••
    > Nom : Yakuwoshi

    > Prénom : Miria

    > Surnom : ( Facultatif )

    > Âge :26 ans

    > Année (de 1ère à 3èmé année) :

    > Métier (si vous n'êtes pas élève) : directrice du lycée ( clan des six)

    > Orientation sexuelle : bisexuelle


••• Descriptions •••
    > Caractère : Le caractère que j'ai connu de Miria fut d'abord celui qu'elle montre à tout un chacun, celui de la directrice, parfois dure avec les élèves ou même les professeurs, il le fallait bien, mais avant tout douce et protectrice, préférant faire comprendre pourquoi elle réprimandait quelqu'un plutôt que de punir sans explication. D'une certaine façon, elle essaie à la fois d'être la mère des personnes dont elle a la charge, les guidant selon ses propres principes, mais aussi leur père, qui peut se montrer dur, parce qu'il est important de savoir définir des limites à ne pas franchir. Mais limiter le caractère d'une personne à son comportement au travail serait plutôt restrictif, j'ai pu constater que celui de Miria n'était pas aussi simple. Au fond, c'est une jeune femme joyeuse et sachant apprécier les choses de la vie. Elle se contente de plaisirs simples, bien que cherchant parfois des plus compliqués et vit pleinement sa vie. Si elle a des tabous, ils sont loin d'être à portée de l'imagination d'une jeune vierge morte il y a plus de 200 ans, j'ai effectivement, en un temps étonnamment restreint, été témoin de choses que je n'aurais pas imaginées moi-même. Bien qu'elle se retrouve parfois en dessous, j'ai cependant noté une certaine tendance à la dominance, expliquant peut-être son choix d'un métier fort en autorité, et un certain goût des scénarios éveillant les fantasmes, même au lit, elle garde un coté joueuse plutôt émoustillant.

    Quant à moi, mon caractère peut... doit se diviser en plusieurs parties, celle d'avant, et celle d'après ma mort. Avant ma mort, j'étais une jeune fille, pure, innocente, joyeuse, le parfait cliché de la petite fille parfaite. Appartenant à une minorité des Japonais - bien que je ne l'étais qu'à moitié - convertis, j'avais été élevée selon les croyances chrétiennes, assez nouvelles au Japon. J'aimais cette religion, l'idée d'un Dieu bienveillant, à la fois guide et protecteur, qui nous aimait et savait nous pardonner était réconfortante, rassurante, et m'avait permis de grandir dans une certaine sérénité. Inutile, après cette description, de vous dire que les causes de mon décès changèrent ma vision du monde. Tuée par le prêtre de cette religion qui avait fait partie de ma vie, je ne saurais dire exactement ce que j'avais ressenti. La peur, bien sûr, avant que la mort ne me prenne mon dernier souffle, mais un mélange de tristesse, face à mes certitudes qui s'écroulaient, et de colère, face à la trahison de cet homme qui était notre lien avec Dieu. Aujourd'hui encore, je ressens cette colère, je nourris une haine envers cet homme contre qui je ne peux plus me venger, et il faut qu'elle sorte, comme doit sortir aussi ma tristesse. Cependant, avec le temps, je pense avoir pris un chemin en parallèle de la vengeance, celui de la petite fille insouciante qui, comme mon âme, n'est pas morte en ce jour sinistre, et qui ne veut qu'une chose, retrouver son bonheur volé.

    > Physique : Si j'ai d'abord choisi mon hôte pour son poste, je dois dire que, physiquement, elle est tout aussi intéressante. Sa silhouette, fine et élancée, si elle n'est pas parfaite, se rapproche sûrement de la perfection. Elle n'a, à mon avis, aucun kilo de trop, ou alors ils sont bien cachés. Son mètre septante-six ne pèse en effet, que soixante-quatre kilos. Ses cheveux sont longs, noirs et surtout soyeux, elle en prend sûrement soin depuis qu'elle est toute petite. J'ai du mal à définir la couleur de ses deux yeux, je les définirais comme bruns, mais ils ont aussi cette petite lueur rouge, qui leur donne une certaine intensité et une petite malice qui ne sont pas sans attrait. Sa peau est lisse est assez blanche, elle n'est sans doute pas japonaise à 100%, mais ce n'est pas vraiment le plus important. La première tenue que je lui vis fut celle qu'elle arborait au lycée, une tenue d'un certain chic, un chemisier et une jupe, qui montrait bien son statut de travailleuse bureaucrate. Pour avoir vu sa garde-robe, je peux dire qu'elle en a plusieurs ainsi, sans doute pour tenir la semaine de travail, mais aussi des tenues plus décontractées, sans doute pour le weekend et les soirées. Au niveau des sous-vêtement, elle a des goûts hétéroclites, surtout de la soie et du cuir, elle a également une culotte plutôt étrange, auquel est suspendu un membre en plastique, dont l'usage, qui me fut vite montré, est assez choquant.

    Quant à moi, ma description physique se conjugue hélas au passé. J'étais une jolie jeune fille. Bien équilibrée, à la peau douce et au sourire engageant, je mesurais 1m63 pour 47 kilos. Mes cheveux, hérités de mon père, étaient châtain, bien plus clairs que ceux de la majorité des Japonais, ça marquait assez bien ma mixité ethnique. Je les gardais long et attachais ceux à l'arrière avec un petit ruban rouge. Mes yeux, eux, me viennent de ma mère, ils étaient violet, assez foncé, et d'une profondeur où certains avouèrent s'être perdus en pensée. Ayant, depuis assez petite, la vocation de devenir prêtresse, je portais souvent des vêtements dans le style de celle-ci, et aussi dans leurs couleurs. En bonne chrétienne, j'avais aussi une croix en argent, que je portait au cou, montrant, fièrement, mes croyances, et le Dieu qui me guidait. Aujourd'hui, je ne suis hélas plus qu'un squelette dans une boîte, enterrée non loin de ce qui est à présent un pensionnat.

    Spoiler:
     

    > Histoire :

    Mon histoire

    Mon histoire, il faut remonter plus de 200 ans en arrière pour la connaître. Helene Styl, née à Edo, aujourd'hui appelée Tokyo, mon père était Anglais, et s'appelait Jack Styl. Les Étrangers étaient plutôt rares, à cet époque, et mon père faisait partie de ces "colonisateurs", comme ils s'appelaient eux-même. Il avait rencontré ma mère, Shizuka Sakamoto et l'avait épousée. Si ma mère n'était pas chrétienne, je fus éduquée selon les croyances de mon père, et allait donc à l'Église tous les dimanche. L'Église n'était pas très fréquentée, peu de Japonais s'étaient encore convertis à cette Religion que l'Europe tentait d'exporter partout où elle posait les pieds, mais je n'étais pas non plus la seule à fréquenter ce lieu de culte. J'avais toujours trouvé le prêtre gentil, un peu trop passionné par son Dieu, mais gentil, malgré les rumeurs qui couraient sur lui, comme d'avoir été vu en train de roder dans les cimetières la nuit, ou d'attirer des animaux à l'arrière de l'Église et de les y faire entrer, ce après quoi ils ne ressortaient jamais. Mon père m'expliquait que ces rumeurs étaient en grande partie due à la méfiance des païens, un terme qui aurait pu vexer ma mixité ethnique si j'avais à l'époque été capable d'en comprendre l'exacte portée, à l'égard d'une religion qu'ils ne connaissaient pas bien.

    J'ai donc grandi ainsi, pure et innocente chrétienne , restant proche de l'Église, pensant même, alors que ma majorité approchait, entrer dans les Ordres, jusqu'à un jour qu'il convient de qualifier de fatidique. Le prêtre m'avait convié à une messe particulière, en plein milieu de la nuit. Les messes se donnaient de jour, d'habitude, sauf la messe de minuit, à Noël, j'ai donc songé qu'il s'agissait aussi d'une célébration particulière, en rapport avec le calendrier occidental, même si mon père, lui, n'en avait pas parlé. Contrairement aux messes, celle de Noël comprise, celle du prêtre ne se faisait pas dans la salle principale de l'Église, mais dans les sous-sols de celle-ci. C'était la première fois que je me rendais à ceux-ci, et ça semblait être aussi le cas des cinq autres jeunes filles que le prêtre avait conviées à sa messe. Le sous-sol était aménagé de façon plutôt impressionnante, une vaste pièce, avec des chandeliers et même un autel, un peu taché de brun par endroit. La messe commença, mais les psaumes ne se trouvaient pas dans notre Bible classique, mais dans une autre Bible, que le prêtre avait sur lui. Nous le suivirent donc dans ses supplications en latin, que seul lui devait être à même de comprendre, jusqu'à ce qui devait être l'apothéose de la messe. Le prêtre sortit alors une épée de sous sa robe et tua la jeune fille située juste à coté de lui. Je restais paralysée de stupéfaction, tandis qu'il exécuta de la même manière une autre fille. Mon tour vint après, et je m'écroulai au sol, sentant la vie quitter mon corps en même temps que mon sang. La dernière vision de mon vivant fut les autres filles, réagissant enfin à cette apothéose inattendue, cherchant à fuir le dément, en vain, la porte vers la sortie ne s'ouvrait pas, tandis que mes yeux se fermaient pour toujours.

    Difficile de dire à quel moment la vie m'a réellement quittée, sans doute quand toute douleur cessa, mais je ne saurai pas situer cet instant. Tout autours de moi était noir, froid, et triste, à l'exception d'une lueur au loin, qui n'éclairait rien autour de moi, ni ne me réchauffait. J'ai tenté de la rejoindre, cherchant à fuir les ténèbres de la mort, dans une course qui dura une éternité, ou quelques secondes, jusqu'à ce que la lumière se refit autours de moi, sur une scène qui me fit préférer les ténèbres. Les corps des six jeune filles gisaient sur le sol. Oui, les six, le mien ne faisait pas exception, il était juste en dessous de moi, pâle et trempant dans une marre de sang, tandis que je flottais au dessus de lui. Je n'étais pas la seule à flotter, une copie translucide de chacune de mes compagnes d'infortune me tenait compagnie, tandis que le prêtre cachait sa Bible, avant de se donner aussi la mort.

    Nous restâmes là quelques jours. Bien sûr, nos parents et proches avaient constaté nos disparitions le lendemain, ainsi que celle du prêtre mais, si ils cherchèrent dans l'Église, ils s'arrêtèrent à la porte fermée, ce ne fut qu'une semaine plus tard qu'ils se décidèrent à la forcer, ne retrouvant toujours pas le prêtre, et découvrirent la scène d'horreur qui s'offrait à eux. La dernière cérémonie de l'Église fut celle de notre enterrement, un rite destiné à guider nos âmes pour qu'elles trouvent le repos éternel dans l'au-delà... nous ne pûmes trouver ce repos, nous errions toujours, prisonnières du traumatisme de ce qui fut notre dernier jour, ou plutôt notre dernière nuit.

    Aujourd'hui, nous avons appris à oublier ce choc, la présence des cinq autres filles m'a beaucoup aidé, je pense que j'ai eu de la chance de ne pas être seule, dans cette mésaventure, mais pas la haine pour ce prêtre qui nous a sacrifiées au nom d'un rite qui ne pouvait être chrétien. Mais nous ne savons pas comment étancher cette colère, notre assassin est mort, l'Église fut détruite, un pensionnat fut récemment construit à la place, même notre ville a changé de nom... Nous avons décidé de chercher malgré tout, malgré ma crainte que notre colère ne se déverse sur des innocents, parce que nous ne voulons pas continuer de "vivre" avec elle, nous préparons une vengeance, sans savoir qui en sera victime, et avons, pour cela, décidé de prendre possession de corps, ce n'est pas ce qu'il manquait dans ce lieu. Mon choix s'est porté sur la directrice du pensionnat, pas seulement parce que le corps me plaisait mais, si on devait préparer notre vengeance malsaine en secret, les portes qu'ouvrait sa situation risquait de nous faciliter les choses. L'âme de mon hôte n'est pas décidée à se laisser déloger pour mon profit, même si elle ne peut m'empêcher de, par moment, contrôler le corps de la demoiselle. Je ne sais par contre si mon hôte s'est rendu compte de ma présence, elle s'est bien sûr, par moment, retrouvée surprise des actions que je lui imposais, mais semblait souvent prendre ça pour des réactions impulsives, refusant sans doute de croire à la possession. Mais mon âme ne semble pas juste être capable de se loger dans un corps pour l'habiter, elle semble avoir un certain pouvoir d'imposition sur les autres personnes, qui me permet de les faire agir, même si ce n'est encore pas très concret, comme je le souhaite. Mon âme, quand elle était attachée à mon corps, ne possédait pas ce pouvoir, le rite du prêtre l'aurait-il changé...?

    Mon hôte

    Je dois, bien humblement, avouer que je ne connais pas toute l'histoire de mon hôte, mais, à force de cohabitation, je suis quand même capable de pouvoir en raconter les grandes lignes.

    Sa mère, d'abord, Emi Sayabi épouse Yakuwoshi, l'appelle souvent. Elle ressemble à une mère poule, qui me rappelle un peu la mienne. Elle est femme au foyer, comme encore beaucoup de femmes de sa génération. Je n'ai jamais pu voir ou entendre son père, Shinji Yakuwoshi, mais sa mère en parle souvent, c'est un salaryman, comme on en trouve beaucoup dans le Japon moderne. Il va au travail en semaine, soi-disant pour nourrir sa famille mais, visiblement, le fait que sa fille aie pris son indépendance ne semble pas avoir suffit à lui faire lever le pied, je pense qu'il est un peu accro à son boulot.

    Si j'en crois les bulletins scolaire de Miria, qu'elle a gardé et que j'ai pu comparer avec ceux des élèves dont elle a maintenant la charge, c'était une très bonne élève, appliquée, peut-être même un peu trop. Elle s'était spécialisée dans l'économie, sans doute le secteur le plus amené à évoluer, avec la mondialisation qui ne cessait de se concrétiser. Sortie du collège à 18 ans, elle consacra encore 5 années de sa vie à l'université, avant de chercher du travail. Elle a travaillé un an comme secrétaire dans l'immobilier, avant de rejoindre la sécurité de l'administration, rejoignant le secteur scolaire, jusqu'à se voir, assez vite (je soupçonne une "promotion-canapé", vu les mœurs de mon hôte...), confier la direction de ce pensionnat reposant sur le lieu de ma mort.

    Mais sa vie ne fut pas que professionnelle, les photos qu'elle regarde parfois témoignent de plusieurs petits-amis et, même, de petites amies même si, pour le moment, elle semble plus papillonner sans réellement s'attarder. Sa mère, qui ne sait peut-être pas que sa fille s'attache de nombreux partenaires de lit, lui reproche d'ailleurs de ne pas être mariée à son âge, Miria lui répondant simplement qu'elle n'a pas l'intention de le faire tout de suite. Personnellement, je doute qu'elle se marie un jour, elle est comme ces enfants qui aiment avoir plusieurs jouets autours d'eux, et qui ne peuvent choisir quand on leur impose de n'en prendre qu'un en voiture.



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Ryôfu Aikou
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MessageSujet: Re: Miria Yakuwoshi   Dim 11 Juil - 17:52

    Bienvenue parmi-nous ! Tu es validé ! Par contre ta signature est trop grande, il faudra modifié cela x)

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Miria Yakuwoshi

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